LE RAMASSAGE DES CAROTTES

Deux dates, les 18 et 25 novembre ont été nécessaires pour récolter les carottes. La récolte n’étant pas mécanisée, cela se fait à la fourche bêche et c’est bien plus éprouvant.

Ces deux journées de novembre s’annoncent bien, le temps y est favorable. Le 25, les petites pluies des jours précédents ont ramolli la terre, et il ne reste plus que trois planches de trois rangs à récolter. Mais la tâche semble ardue, pour ce deuxième rendez-vous, nous ne sommes que 15 personnes.

Un petit-déjeuner a été offert : brioche, gâteau breton, café et jus d’orange pour donner de l’entrain au groupe, et voir arriver les derniers volontaires.

Les premiers outils sont distribués. Le petit tracteur tourne. Deux grandes poubelles sont mises dans la remorque et tout le monde se dirige vers le champ… Nous pouvons nous apercevoir dès les premières carottes sorties de terre que beaucoup d’entre elles sont abîmées par les rongeurs. Elles ne sont pas aussi grosses que l’année précédente, en somme pas mal de pertes.

Dans le champ, l’ambiance est bonne et les conversations vont bon train. Heureusement, car le travail est dur, aussi bien pour retourner la motte que pour rechercher les carottes dans la terre. C’est à 13h30 que l’on se résigne à quitter le champ. Un verre de l’amitié est proposé par l'AMAP et quelques biscuits salés sont déjà disposés sur une belle table pour l’accompagner.

Après quelques échanges, les premiers partent puis d’autres encore. Si bien que pour le pique-nique nous nous retrouvons plus que trois adultes et deux enfants ! Le temps s’étant couvert, nous mangeons à l’intérieur à table pour nous réchauffer. Aux vues du petit effectif, lorsque nous sommes revenus sur le champ pour estimer ce qu’il nous restait à ramasser. D’avance nous n’étions pas sûrs d’y arriver, c’était effectivement regrettable pour ceux qui restaient. D’autant plus que les plus motivés seront récompensés par des courbatures pendant trois jours. Nous étions trop peu à aider le maraîcher ce jour. La récolte s’avère être sensiblement la même que l’année passée en termes de poids, malgré une quantité supérieure de plantations et les rongeurs qui sont passés par là.

Merci à tous les coups de mains recueillies sur ces deux dates, et place à la dégustation durant tout l’hiver.

Olivier et Aude

PHOTOS :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *