CÉLERI

Histoire
Originaire du bassin méditerranéen, le céleri est issu de l’ache des marais, qui poussait dans les zones humides d’Europe. Le nom latin de l’ache, “Apium” veut dire “qui croît dans l’eau”. Ce mot désignait également le persil, qui est un proche cousin du céleri.
On connaît l’ache depuis la haute antiquité, en Europe et en Asie. Cette plante sauvage au goût très fort était utilisée comme herbe aromatique et médicinale.
Aujourd’hui, le céleri est toujours reconnu pour ses nombreuses propriétés, notamment toniques et diurétiques, par les diététiciens (il traîne aussi une longue réputation d’aphrodisiaque, plus ou moins méritée…). L’ache entrait dans la composition de la porée, la soupe quotidienne du Moyen-Âge. À partir du XVIème siècle, elle va devenir, grâce au travail des botanistes, un véritable légume. En l’enterrant, ils la font blanchir et adoucissent son goût, le b, ou « céleri à côtes » est né. Venu d’Italie, il se fait connaître en France au XVIème siècle. Le céleri-rave va nous parvenir de ce même pays deux siècles plus tard - cette fois, c’est sa racine que l’on a fait grossir.

Les plus
Le céleri possède de nombreuses vertus non négligeables. En cas de manque d’appétit, une salade de céleri en entrée stimulera la sécrétion des glandes salivaires. Une autre vertu du céleri est son effet diurétique parfois redoutable.
Enfin le céleri est très utile pour désinfecter les voies respiratoires. En cas de bronchite ou de grippe, il ne faut pas hésiter à en manger sans compter.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *