PERSIL

Histoire
Le persil viendrait du bassin méditerranéen et des régions avoisinantes situées au sud et à l’est, et aurait été domestiqué dans le sud de l’Europe méridionale, possiblement en Sardaigne. On le consommait il y a au moins 5 000 ans. Pour de nombreux peuples, le persil est associé à des superstitions et notamment à la mort. Les Grecs et les Romains le cultivaient au début de notre ère. Les Grecs, qui le tenaient en haute estime, couronnaient les vainqueurs des jeux Isthmiques de chapelets faits de ses feuilles et ils en fabriquaient des couronnes pour leurs morts. Tandis qu’à Rome, on le consommait abondamment dans le but de masquer les odeurs d’alcool qui persistaient après les orgies. Jusqu’au Moyen âge, le persil avait un statut de plante médicinale, stimulante, tonique et diurétique avant tout. Il était fortement préconisé dans les cas de maladies hépatiques et rénales. Charlemagne fut l’un des premiers à l’apprécier en tant qu’herbe aromatique mais ce ne sera que vers le XVème siècle que le persil connaîtra le succès dans les cuisines de France.

Les plus
Dans les plantes aromatiques, le persil est précieux pour une alimentation saine. Les bienfaits du persil pour la santé se trouvent dans sa concentration assez exceptionnelle en vitamine C et vitamine A. Le persil est donc essentiel pour une bonne croissance des enfants, cette croissance étant énormément favorisée par la vitamine A.
Le persil est également riche en calcium, fer et phosphore, ce qui lui donne des vertus toniques de et de reconstituants. Enfin, le persil possède de l’apiol qui aurait un effet calmant sur les douleurs menstruelles.

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